2026, année nouvelle
A force de les enchaîner pas toujours comme il faut, on aurait tendance à ne plus vouloir souhaiter les bons voeux de la bonne année. Toutefois, je suis une incorrigible rêveuse, alors…
Je vous souhaite de faire fortune, et n’oubliez pas qu’un centime trouvé au sol en est le début. Une excellente santé, dans le vice ou la vertu. L’abondance en toute chose, le plaisir au centre de chaque acte, la sincérité guidant chaque geste, l’authenticité même dans le plus petit mot prononcé.
Mais plus que tout, je vous souhaite de l’enivrement. Oui, enivrez-vous, parce que Charles l’a dit et qu’il avait bien raison.
Mais choisissez. Décidez. Continuez d’avancer au sein du grand labyrinthe de la vie. Prenez des risques ! Déambulez dans les vies d’autrui, permettez-vous d’en repartir, construisez vos palais intérieurs, offrez vos joyaux contre des baisers !
L’amour, bien sûr, l’amour.
S’il fallait troquer cent voeux pour un, ce serait celui-ci.
Un murmure sans respiration, qui s’étirerait tout le long des saisons, un « je t’aime » enfilant chaque mois pour qu’à la fin de l’année, ces perles de jours écoulés s’offrent au cou de l’espoir.
Qu’est-ce qu’une poétesse telle que moi peut bien vous souhaiter d’autre que cela ?
Allez ! Vivez, la clepsydre se vide !
