Disneyland, 30 ans après
Ce weekend, j’ai été a Disneyland, en grande famille, 30 ans après, précisément.
La dernière fois, j’avais 16 ans, donc en 1996, il faisait très froid, c’était aux alentours de Noël, et c’est là où j’ai su à quel point le jean est une matière qui ne tient pas chaud du tout !
Qu’est-ce qui a changé depuis tout ce temps ? Un nouveau parc associé, que je n’ai pas pu faire, parce que je n’en connaissais pas l’existence, jusqu’à ce jour où, ô déception, je comprends que le village d’Arendelle se trouve dans Adventure World, juste à côté. Une occasion de revenir, donc ! Mais je dois dire qu’il faudrait deux jours pour faire les deux, au minimum, mais mes cellules seraient tentées de dire qu’un repos d’un mois entre les deux serait assez sage ! 🤭 J’ai fini sur les rotules, mais des paillettes plein les yeux ! 😻
Tout est beau, doux, agréable, scintillant, séduisant… J’étais enchantée, éblouie, fascinée.
Les attractions ne m’intéressent pas, je suis assez peureuse et mon coeur semble ne pas avoir été bien accroché à la naissance, un ascenseur et pour moi ce sont les montagnes russes ! Alors, pourquoi ai-je tenté Star Tour, cette fois-ci ? Un trop plein de confiance, je crois. 🥴 Je suis ressortie de là avec les yeux mouillés d’angoisse et les cordes vocales fichues : il paraît que pour cette session, c’était moi l’attraction. 😹

Enfin, j’ai valsé avec les fantômes du Manoir Hanté, j’ai tourné dans des tasses endiablées et chevauché un fier destrier ; je me suis perdue dans le labyrinthe d’Alice, j’ai parlé au gros chat rose qui m’a bien confirmé que tout le monde était fou, et puis j’ai pu visiter la maison de Robinson Crusoé. Entre temps, le Molly Brown m’a fait voyager sur son pont, et pour attendre sagement le retour des miens tandis qu’ils rencontraient le Black Pearl, j’ai écris quelques vers sous la frondaison de quelques palmiers.
J’ai aimé cette vie, j’ai adoré y voir tomber la nuit, contempler le ciel bleu céruléen se teintant de mauve, ce qui faisait se détacher parfaitement le palais de la Belle au bois dormant, aux murs rose persan mis en lumière. Un rêve.
Et puis les boutiques… oh, la, la… quelle décoration, comme c’est enchanteur ! Les produits un peu moins, on reste dans un marketing qui cible massivement les enfants, mais il y a de quoi lécher quelques vitrines pour les plus grands. Je n’ai ramené qu’un stock important de photos et de vidéos, mais promis, la prochaine fois j’aurai suffisamment d’économie pour satisfaire mes envies inutiles. 🫣
Voilà. Quelques mots sur Disneyland. Rien qui ne rende hommage à cette usine à rêve, mais un souvenir charmant que j’emporte dans mon quotidien. Il me tarde d’y retourner, mais la prochaine fois, je serais costumée ! Oh, oui !
Côté logistique, nous étions onze, et j’ai pensé que ce serait vite compliqué, mais non, bien au contraire. Tout fut d’une superbe fluidité, dans la joie et la bonne humeur, le plaisir d’être ensemble, de rire, de se faire remarquer (c’est légendaire, chez nous 😹), de partager et de se chamailler adorablement. Là-bas, la nourriture est constituée de burgers et de sucre, ce qui reste assez complexe pour des régimes plus sains, il faut donc prévoir le coup, car c’est onéreux pour pas grand chose, et ça ne veut pas le bien de votre transit. Bon, cela mis à part, les toilettes sont tous très propres, et le parc est entretenu aussi bien qu’un jardin japonais. C’est certain, j’y retournerai, mais pas 30 ans après !
