Ici pleure l’enfance
Où donc s’est envolée la grive du passé ?Celle-là même qui habitait en mon sein ;Joyeusement elle babillait en étéChantant pour ensorceler les matins. Ô comme j’aurais voulu – ô mon rêve ! –Qu’une note puisse les rendre éternels,Que l’été de l’enfance jamais ne s’achève.Mais la sorcellerie n’empêcha pas le gel. Où donc loge la…
